 |
 |
| Journal de Montréal |
25 Juin 1998
|
WILLIAM
JOHNSON ENTARTÉ
Entarté, bousculé et hué à profusion,
William Johnson a dû quitter abruptement la marche populaire
sous une bonne escorte policière.
La présence
du Président d'Alliance Québec, William Johnson, a
soulevé le mécontement d'une poignée de personnes
présentes au défilé.
Une trentaine d'entre elles l'ont d'ailleurs "accompagné"
durant le parcours en lui lançant des "racistes",
"mangeux de marde", "SS" et "provocateur".
Comme il l'avait annoncé, M. Johnson s'est joint à
la marche populaire, immédiatement après le passage
du dernier char allégorique.
A PART ENTIÈRE
"Je suis ici pour dire que les Anglos-Québécois
sont des Québécois à part entière, a
lancé le président d'Alliance Québec. Je ne
veux rien faire qui puisse paraître provocant."
Suivi par une meute de journalistes, William Johnson s'est frayé
un chemin à travers les passants sur la rue Sherbrooke. Quelques
minutes plus tard, Johnson devait se faire entarter magistralement.
"L'attentat" a été revendiqué par
les Entartistes du Québec.
(...)
Hélène BOYER |
|
|